« Chapitre IV : Amour »
Toujours avec ce grand sourire sur la bouche; elle jouait avec nos nerfs là !
- Bon Alice ... grogna Rosalie qui apparemment aller lui sauté à la gorge si elle ne nous disait pas tout de suite ce qu'elle avait vue.
Emmett lâcha un juron, lui aussi était sur les nerfs.
- J'ai (ah enfin!) vue Edward franchir le seuil de la maison. Dit Alice.
Si elle aurait pus je suis sur qu'Esmé aurait pleuré de joie.
Carlisle souffla un "mon fils" à peine auditible pour une humaine.
Un grand sourire malicieux se dessina sur la bouche d'Emmett ainsi que sur celle de Jasper (c'était la première fois que je le voyais sourire ainsi).
Quand à Rose elle murmura un "crétin" suivi d'un sourire.
Moi je restais là, bouche-bé, j'aillais le revoir ! Je donnerais tout pour juste pouvoir le toucher, le regarder.
Scruter son visage dénué de défaut.
Je ne comprenais pas la réaction des Cullen; Edward était-il partit ? Surement.
Pourquoi ? Je ne pouvais répondre à cette question.
Ne voulant pas gâcher ce moment je reposais ma tête sur l'oreiller et fermais les yeux; me plongeant dans mes souvenirs jusqu'a ce que la les rêves m'envahissent.
Je me réveillais seulement trente minutes après m'être endormie.
Je recommençais à avoir mal à la jambe.
Je regardais autour de moi, il y avait personne.
J'étais seule dans cette pièce inconnue.
Je la scrutais cherchant un indice pour savoir à qui elle appartenait.
Mais aucun objet, disque, tableau, bijoux ne me ralliais à un des vampires.
C'est alors que mon regard s'accrocha sur une photo, sur cette photo figurait tout la famille Cullen et une humaine - moi.
C'était le jour de mon anniversaire.
Le jour qui avait fait réalisé à Edward qu'il ne m'aimait plus, qu'il ne pouvait plus me protéger, qu'il en avait mare de jouer un rôle qui n'était pas lui.
Je fondis en larmes me rappelant ses paroles. " tu ne me reverras plus. Je ne reviendrais pas. Poursuis ta vie... "
Mais comment voulait-t-il que je poursuive ma vie sans lui ?
Est-il donc stupide ?
Croyait-il vraiment que je pouvais vivre sans lui ?
Alice rentra mettant fin à mes lamentations.
- Oh Bella ! Je suis tellement désolée pour tout ce qui c'est passé. Je ne voulais pas, mais Edward (entendre ce prénom me fis encore frissonner) nous a obligé à partir, il disait qu'une rupture brutale valais mieux pour toi. Mais comment as-t-il pu croire de pareils âneries. Je n'ai fais que pensé a toi Bella. Mais Edward m'avait formellement ordonné de te laisser tranquille et surtout de ne pas lire ton avenir. Il voulait que tu vives ta vie. Que tu es une vraie vie. Mais au bout d'un moment je n'ai plus tenue ! Il fallait que je te revoie !
Elle avait dit tout ça d'une seule traite sans même être essoufflé.
- Tu m'as tellement manqué Alice. Tu ne peux pas savoir à quelle point !
- Je sais.
Elle me prit dans ses bras en marmottant "ton odeur n'a pas changé".
Quelqu'un frappa.
- Oui !
Une tête passa dans l'entrebâillement de la porte.
- Veux-tu une paire de béquille Bella pour pouvoir descendre ou préfères-tu que je te porte. Me proposa Carlisle.
- A quoi bon me casser l'autre jambe ? Rétorquais-je.
Alice rigola et Carlisle entra mais il fut arrêter par cette dernière.
- C'est bon je m'en occupe.
Carlisle ressortit aussi tôt
- On vous attend en bas !
Alice me prit dans ses bras et descendit.
Toute la famille était réunit (sauf la personne que je désirais le plus voir; mais je refusais d'y penser, du moins pour le moment).
La maison était décorée de couleurs claires, il y avait pas mal de blanc.
Elle me rappelait celle de Forks.
Je retrouvais les mêmes tableaux, les mêmes meubles, lampes etc... Mais mon regard se dirigea vers un grand drap blanc qui recouvrait - s'il l'on en croyait les formes - un piano à queue; son piano à queue.
Alice me fit reprendre mes esprits quand elle me déposa sur le canapé en faisant attention que ma jambe soit bien soutenue.
C'est Esmé qui prit la parole en première :
- Bon alors Bella, qu'as-tu fais pendant que nous étions partie.
- Et surtout qu'as-tu fais pour te faire renvoyé de chez toi. Dit Emmett en rajoutant une couche sur un point sensible.
Ils étaient ma famille, (avec Charlie et Renée bien sur) donc pourquoi leur mentirai-je ?
Parce que j'avais peur qu'ils me quittent de nouveau ? Je n'y survivrais pas. Et puis de toute façon je ne savais mentir...
- Alors voilà commençais-je en choisissant l'honnêté.
Je regardais au tour de moi tout en rougissant sous le regard de six vampires me scrutant et attendant que je m'élance.
- J'étais anéantie. Je me levais tout les matins, me couchais tout les soirs mais je me demandais de plus en plus à quoi cela servait. Charlie m'appelais 'le zombie'.
Je passais bien sur les détail (comme quoi je ne touchais pour ainsi dire plus à mes plats) et autres...
- Charlie craignait pour ma santé et m'a donc renvoyé chez ma mère et là rien ne sais arrangé. J'étais comme avant si ce n'est pire ! Puis Victoria à débarqué et vous connaissez la suite.
Esmé me prit dans ses bras en me disant qu'elle était désolée.
Puis mettant fin à nos condoléances Alice hurla (de joie) est se jeta sur la seule personne qui pouvait redonné du sens à ma vie.
Il embrassa chaque membre de sa famille, n'ayant pas encore remarqué ma présence.
Mais quand vint le tour de Carlisle de l'embrassé il se raidit, releva la tête et fixa le canapé où j'avais observer toute la scène.
- Bella ? Mais... Mais que fais-tu ici.
Je ne pouvais pas aligner un mot, j'étais absorbée par ses yeux topazes fixant les miens.
Son visage trop parfait. Ses cheveux couleur cuivre. Il était là devant moi, il avait prononcé mon prénom.
Pendant qu'Alice s'impatientait.
- Bella, a eu on va dire des petits ennuis à chez sa mère.
L'inquiétude se refléta dans le visage mon ange.
Il devint pâle, de plus en plus pâle - il lisait dans la tête d'Alice.
Esmé le regardait tristement et Carlisle avec attention.
Puis il se précipita vers moi, anxieux, s'agenouilla à côté du canapé.
- Oh Bella, Ma Bella, je suis tellement désolé, j'aurais du l'avoir, je ne pouvais pas te quitter avant de l'avoir brûlé, je suis tellement désolé mon amour.
QUOI ???? Comment venait-il de m'appeler ? Mon amour ??? Alors il m'aime toujours ?
Je ne pouvais le croire, c'était impossible, pourquoi m'avait-il quitté alors ? Pourquoi m'avait-il laissé ?
- Mais, mais Edward (prononcer son prénom me fit frémir) ... Mais...
N'arriverais-je pas à sortir autre chose que « mais » ?
- Bella je .... Je t'aime... je t'ai toujours aimé... jamais je n'ai arrêté, pas une seconde, tu ne peux pas savoir ce que ça a été dur pour moi de te dire que je ne t'aimais plus. Devoir te mentir. Et puis tu m'as cru si facilement ! Moi qui répétait tout le temps t'aimer. Doutais-tu autant de mon amour pour toi ?J'ai souffert jour et nuit, je me demandais toujours ce que tu pouvais bien être en train de faire, quel rêve tu étais en train de faire, je me repassais en boucle dans ma tête le son de ta voix, ton rire, quand tu souriais. Oh Bella ! Ma Bella tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as manqué !
Je restais bouche-bée devant son discourt, je restais comme on dit « sans voix ».
De toute façon je ne savais et ne pouvais rien répondre.
Je ne savais pas si je devais lui pardonné de m'avoir fait tant souffrir, mais comment ne pas pardonner à un ange ?
- Je t'aime soufflais-je me trahissant moi-même.
- Moi encore plus susurra-t-il a mon oreille avant de plongé sa bouche dans la mienne.
J'agrippais sa tignasse et passais mon autre main autour de son cou.
Des raclements de gorges se firent entendre suivi d'une explosion monumentale de rires.
Emmett.. Un jour la maison s'écoulera !
Edward grogna mais détacha tant bien que mal ses lèvres des miennes.
Je fis la moue.
Ils s'esclaffèrent.