« Question de politesse »


Bonjour tout le monde !
Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de ma premiere fiction.
J'espère qu'elle vous plaira ou qu'elle vous à plus étant donnez que le dernier chapitre à été mis en ligne.
Donnez moi vos avis sur les chapitre c'est important pour comprendre ce qui ne va pas et ce que je dois améliorer =)






« Un résumé »


Pourquoi MOI ? demandais-je alors au ciel.
Je me demande pourquoi je suis encore là. Pourquoi je me bas et me lève tout les matins, me couche tout les soirs. Pour Charlie ? Pour Renée ? Pour lui ? Pour la promesse que je lui ai faite ?

Après le départ d'Edward.
Bella est tombée dans une dépression, son père n'en peut plus de la voir dans cet état. Il l'a renvoie donc chez elle où rien n'a prévue de s'arranger pour Bella.




« Une NewsLetter »

Je ne peux plus prévenir PERSONNE par com... et donc pour tous ceux qui veulent être prévenus, j'ai mis en ligne une NewsLetter =)




Merci à A-dream-called-Twilight
pour m'avoir aidé, et pour le montage.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 14:20

Modifié le vendredi 28 août 2009 05:47

« Résmé global »

Bella est une adolescente de 17 ans va quitter l'Arizona ensoleillé pour aller rejoindre son père déménager dans une petite bourgade pluvieuse dans nommé Forks.

Dans son nouveau lycée elle va découvrir une nature qu'elle n'avait jamais cru exister : les vampires; la famille Cullen.

Dans cette famille ils sont 7 (en couple) :

· Esmé & Carlisle ( les parents adoptifs ); Carlisle travail dans un hôpital quand à Esmé, elle aime beaucoup la décoration.

· Rosalie & Emmett; Rosalie ne s'entend pas du tout avec Bella, elle pense que Bella est un danger pour la famille, Emmett est un grand farceur et très protecteur, il est le plus fort de la famille.

· Alice & Jasper; Alice peut voir l'avenir, ses visions sont néanmoins subjectives, l'avenir peut toujours changer. Elle est une grande fane de shopping (contrairement à sa meilleure amie : Bella ), et adore aller est organiser des grandes soirées; Jasper, lui, peut ressentir les sentiments d'une personne et peu aussi les contrôler.

· Et enfin Edward; c'est le seul qui est encore célibataire, il a environ cent ans (âge vampirique) et dix sept ans (âge physique). Il peut lire dans les pensées de toutes les personnes (sauf Bella), c'est le plus rapide de la famille.

Bella va tomber follement amoureuse de ce dernier (Edward). Qui va lui aussi s'éprendre de la jeune fille.

Mais Bella est comme un "aimant à danger"; elle va attirer trois vampires sadiques (James, Victoria et Laurent).

Lors d'une partie base-ball de la famille Cullen dont Bella était l'arbitre, les vampires sadiques vont croiser leur chemins et James va tout faire pour tuer Bella.
La famille Cullen va finalement réussir à brûler ce dernier mais Victoria (sa compagne) leur a échappé.

Après cette épreuve vint le 18ème anniversaire de Bella. Les Cullen organise une petite "fête" qui va finalement tourné au carnage : Bella en ouvrant un ses cadeaux à le malheur de se couper. Jasper qui est un nouveau dans la famille et végétarien depuis peu lui saute dessus. Edward arrive à le repousser et la jeune fille à juste le droit à quelques points sutures.

Edward après cet accident quitte Bella en disant ne plus l'aimer :
" Tu ne me reverras plus, je ne reviendrais pas, poursuis ta vie je ne m'en mêlerais plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé " (je fais de tête donc c'est pas exactement ça)

Quelques informations sur les vampires :

· Ils ont une force et une vitesse incroyable.

· Un odorat, une ouïe et une vue surdéveloppé.

· Ils se nourrissent de sang (^^).

· Après avoir senti une odeur de sang un venin se développe dans leur gorge et ils sont pris de frénésie.

· Ils ne dorment jamais.

· Certains ont des pouvoirs (Edward, Alice et Jasper)

· Ils ont la peau blanche, froide et très dure.

· Leur c½ur ne bas pas.

· Ils n'ont pas besoin de respirer. Mais le font quand même pour paraître normaux.

· Ils peuvent se statufier.

· Leur peau scintille à l'approche du soleil. ( c'est pour cela qu'ils ne faut jamais qu'il sortent quand le soleil est à découvert)

· Ils sont d'une beauté à couper le souffle.

· Certains sont végétariens ( c'est à dire qu'ils ne se nourrissent que de sang d'animaux; comme les Cullen)

· Ils sont immortel (pour les tuer il faut les démembrer et brûler les morceaux mais sinon ils restent figé à l'âge où ils ont été transformé).

· Se faire transformer est très douloureux.

· Il ne se fatigue JAMAIS et donc ne dorme pas.



# Posté le dimanche 03 mai 2009 10:33

Modifié le mardi 01 septembre 2009 15:22


« Chapitre I : Une revenante »

Je me levais, découragé, allant affronter une autre journée ennuyeuse dans des cours ou l'on a envie de pleurer.

Mais quand je descendis un grand silence s'installa. Un silence pas net, troublant, un de ses silences qui fait peur.

- Maman ... ? Demandais-je d'une voix tremblante.

Rien.

Mais pourquoi avais-je peur ? Tous les matins c'était la même chose... mais là je sentais qu'il y avait quelque chose de bizarre mais je n'arrivais pas à mettre la main dessus.

J'avançais d'un pas mal assuré en fixant le sol pour ne pas tomber.

Quand j'arrivais dans la cuisine un bruit de verre fracassé résonna dans mes oreilles.

Je relevais aussitôt la tête, je voulu crier mais je pu pas, ma gorge était noué, je la dévisageais.

- Oh Bella ! Comme je suis contente de ne pas avoir eu besoin de venir te chercher. Me dit Victoria en me toisant de ses yeux rouges sang.

- Ou... ou est ma-a-a mère ? C'est la seule chose à quoi je pensais, ma survie je m'en occuperais plus tard.

J'avais la voix qui tremblait, une voix mal assurée.

- Oh ne t'inquiète pas pour elle, je n'en ai pas après elle, pourquoi la mêler à toutes nos histoires hein ? Elle a eut un coup fil très important à son boulot a du filer sur le champ. Elle t'a d'ailleurs laissé un petit mot mais je pense que tu n'as pas besoin de le lire.

Il y avait dans sa voix un ton railleur, moqueur.

- J'étais étonnée de ne pas te retrouver à Forks, ton père est très malheureux. Reprit-elle.

- Tu...

- Non, non ne t'inquiète pas je ne l'ai pas touché, après tout, ce n'est pas après tes parents que j'en veux n'est pas ?

-...

- Alors comme ca Edward t'a quitté ?

Ma gorge se noua a un tel point que je ne pu presque plus respirer. Mon c½ur se fendit en deux, je vacillais mais ne m'évanouit pas.

Je ne devais être forte même si j'avais compris que personne ne pouvait plus rien pour moi.

- Il m'a traqué mais je l'ai emmené au Brésil pff... La traque n'est chose fait pour lui. Je me suis bien amusé !

- Il ... mais plus rien ne sortait

Il avait traqué Victoria... C'est peut être qu'il m'aime encore ! STOP, ce n'est pas du tout le moment de penser à ça.

- Mais il n'a pas était assez rapide, j'en suis d'ailleurs désolée pour toi !

J'essayais de dire quelque chose mais je n'y parvins pas, ses yeux me scrutais, elle me dévisageait avec un petit sourire agaçant, comme si elle était fière d'elle - elle avait déjà tout prévue, elle savait ce qu'elle allait m'infliger, je n'aurais pas la mort sereine que j'avais espérer.

- Bon, pour éviter tout ennuis je vais te dire ce que tu vas devoir faire pendant la semaine qui va suivre. Reprit-elle.

Ah, parce que j'aurais le droit a une semaine ! Quelle chance...

N'osant pas bouger de la toisais.

- O.K., super, alors pour commencé aujourd'hui tu vas te rendre au collège et faire comme si de rien n'était puis tu rentreras chez toi comme si de rien n'était (n'oublie pas que je te surveille), ensuite tu feras tes devoirs, puis tu prendras un couteau et tu te feras une écorchure sur la jambe, une belle, car sinon je crains que je devrai repasser derrière (je tressaillis)! On se revoie demain matin ? N'oublie que je te surveille je scrute le moindre de tes pas.

Sans dire un mot elle passa à côté de moi sans manqué de me faire tomber et sortit de la maison.

Je restais sur le sol, glacé, j'en appelais à la délivrance, à l'inconscience...

Elle devait savoir que je ne pouvais le faire, j'avais horreur du sang et encore plus du mien !

C'était la fin.

Mais la fin de quoi ?

De ma vie, si on peut l'appelé comme ça...

Je me ressaisis quelques minutes plus tard en remarquant que si je ne me dépêchais pas j'allais arriver en retard au lycée.

Je sautais l'étape du petit déjeuner et montais faire ma toilette.

Tout en me brossant les dents devant la glace je fondis en larmes, une écorchure?

Une coupure?

Je ne supportais pas la vue du sang et encore moins du mien !

Victoria, était revenue, elle voulait ma peau, Edward l'avait traqué, Edward, Edward Oh Edward je t'aime, je t'aime tellement !

Pourquoi je ne l'appelais pas ?

Parce qu'il ne répondra surement pas ou juste parce que je ne devais et je n'avais pas envie de le mêler a ça, il va vivre sa vie, être heureux, c'est tout ce que je veux qu'il est, je ne veux surtout qu'il se retrouve face a Victoria pour me protéger encore une fois.

Je fis ce que Victoria m'avait demandé de faire, je me rendais au lycée, a plus grande surprise de mon prof de français je rendis une copie blanche avec juste marqué Isabella Swan.

Quand je rentrais à la maison je trouvais un mot de maman (comme par hasard !!) sur la table de la cuisine :

Je suis désolée ma chérie mais Phil a un match de baseball ce soir et il m'a proposé (au dernier moment) de rester tout la fin de la semaine avec lui, tu es grande, tu sais faire la cuisine, je t'ai laissé de l'argent dans le pot de l'entrée. Je ou nous je ne sais pas encore rentrerons pas avant samedi après midi.
Bisous ma chérie. Je t'aime.
Maman


Je me mis à pleurer comme la veille mais pas parce que j'allais mourir, je m'en contre fichais, ma vie n'avait de toute façon plus aucun sens.

Mais je pleurais pour la peine que j'allais causer a ma mère, a Charlie, le fais de ne plus jamais pouvoir les revoir...

Mais je me reposais la question "devais-je appeler Edward" même si je connaissais déjà la réponse.

Et si j'appelais quelqu'un, un vampire, qui pourrais vaincre Victoria sans se blesser et sans aucune embrouille derrière, quelqu'un en qui je pouvais avoir confiance, quelqu'un qui quand je le verrais je n'aurais pas mal -c'était impossible- et si ce quelqu'un pouvait être Emmett ?

Mais Victoria le saurais et elle me tuera, mais t'en mieux !

Elle n'aura pas le temps de me faire s'ouvrir, Emmett ne se retrouverai pas devant elle (même s'il pouvait la vaincre, je ne voulais pas mêler un membre de ma famille vampire préférée dans cette histoire).

Je pris la carte qu'Edward m'avait donnée quand on était encore ensemble.

S'y trouvait dessus tout les numéros importants.

Je cherchais celui d'Emmett-il était juste derrière le sien.

Comment Edward a fait pour oublié de m'enlever cette carte ?

Bip-Bip-Bip

Mon c½ur battait si fort que je pus l'entendre.

Bip-Bip-Bip

- Allo ?

- Euh... Emmett ?

- Bella ?? ! NOn ce n'est pas possible je ne peux pas te parler je vais avoir de sérieux ennuis sinon.

- Non ! Non attend, j'ai de grave ennuie c'est Victor...

Le téléphone me fut arraché des mains, je poussais un hurlement.

Elle était devant moi. Le téléphone dans sa main.

- Bella ?? Bella ? Hurlait Emmett au bout de la ligne.

Victoria me projeta par terre en me cassant par même occasion la jambe, je poussais un hurlement de douleur.

Puis plus rien.

Je fermais alors les yeux attendant la fin.

Je n'eus pas la malchance de voir a vie défiler dans ma tête. Il n'y avait rien a raconter...

Mais rien ne vint, personne ne me suçât le sang, la seule chose que je pouvais entendre c'était mon souffle, court et trop rapide.

Je me risquais alors à ouvrir une paupière : tout était à sa place, le téléphone posé sur sa base, il manquait juste la petite carte avec mes numéros.

J'essayais de me relever mais poussais un gémissement - MA JAMBE !!

Je ne pouvais plus rien faire.

J'étais clouée au sol.

Clouée sur terre.

Je reposais alors ma tête sur le carrelage glacé et me laissais envelopper par mes pires cauchemars.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 18:28

Modifié le mardi 01 septembre 2009 15:38



« Chapitre II : Plutôt mourir»




Je me réveillais en hurlant, de douleur - à cause de ma jambe, et de peur - à cause de mon cauchemar.

Il y avait à côté de moi un papier je m'en emparais :


A tout à l'heure...
V.


J'étais morte de peur - pourquoi ne m'avait telle pas tuer, elle avait comprit mon plan ?

Pfft de toute façon j'étais perdue, Emmett ne viendrais pas...

Il n'avait surement pas compris le message.

Un bruit retentit là-haut, dans ma chambre ?

- Bella ? Bella tu es là ? Résonna une voix rongé par l'inquiétude.

Alice !!

Non !!

Ça ne pouvait pas être elle, je ne pouvais pas l'imaginer, elle ne devait pas me trouver, j'essayai alors de me mettre en poussant pire qu'un hurlement de douleur et retombait sur le sol.

Elle fut prêt de moi en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

- Oh Bella !

- Non, Non, non Alice tu ne dois pas rester ici, Victoria est ici, elle va me tuer, je ne veux pas qu'elle te... elle posa un doigt sur ma bouche.

- Chut ma belle, je sais j'ai flairé son odeur en arrivant.

Mais c'était trop tard, le bruit de la porte d'entrée résonna :

VICTORIA !

- Il y aurait-il un Cullen par hasard dans cette pièce ? Dit-elle d'une voix pleine de sous entendus.

- Alice, tu ne l'as donc pas surveillé et tes visions du futur ? Murmurais-je à l'oreille de ma meilleure amie.

- Je t'expliquerais.

- Bonjour Victoria dit Alice tout en remettant debout se plaçant devant moi d'une position protectrice.


- Bonjour Alice, quelle surprise de te voir ici, je croyais que vous ne viviez plus avec Bella.

- J'ai juste décidé de venir lui faire un petit bonjour, et voir si elle allait bien, j'ai étais surprise de la retrouver encore vivante après avoir flairé ton odeur !

- J'ai voulu lui laissé encore une semaine et tu ne croyais quand même pas que j'allais la tuer comme ça ? Dit la rouquine en fixant Alice droit dans les yeux.

Je me sentais toute petite, je me sentais bonne à rien, je ne pouvais rien faire, ma meilleure amie de vampire allait mourir avec moi, elle ne pouvait vaincre Victoria seule.

Je me sentais si coupable.

- Oh, non bien sur que non, tu n'as pas assez de c½ur pour ça, toi cela t'amuse de faire souffrir les gens, c'est un jeu pour toi ! Reprit Alice.

Victoria ne répondit rien après cette provocation - elle ne pouvait rien répondre.

Elle se mit alors à tourner au tour de nous; dans une position d'attaque tout en regardant Alice droit dans les yeux, elle avait peut être oublié que j'étais là, que j'étais la cause de cette rencontre.

J'étais fasciné par Alice, je ne la quittais pas des yeux, elle changeait par fois d'expression, elle avait les lèvres retroussé sur les dents - une position qui ne me réjouissais pas.

Cela devait faire cinq minute que le deux femelles étaient là à se regarder, quand le bruit d'une fenêtre cassé résonna la haut - mais c 'est pas possible qu'est qu'ilsont tous avec la fenêtre ! L'usage de la porte ne leur ferais pas faire un plus grand effort, elles se redressèrent toute les deux en même temps et fixaient mon escalier.

- Bella ?

Emmett !!! On était sauvés.

Victoria (sans que je pue la voir) avait déjà détalé.

- Emmett ? On est là ! Chantonna la voix d'Alice.

Il franchi alors le seuil de la cuisine.

- Alice ? Mais qu'es ce que tu fais ici ? ... Bella ? Ça va ? Pourquoi es-tu couchée par terre ?

- Ça fait beaucoup de questions ça ! Dit Alice avec sa voix étincelante.

- Alors premièrement je suis ici par pur hasard, Victoria a brisé la jambe de Bella (ils y sont accroc) mais pourquoi a-t-elle fait sa ici, et ou est ta mère ?

Emmett se dirigea vers moi et avec ses deux gros bras me souleva j'étouffais un gémissement.

J'étais un peu gêné que se soit lui qui me porte.

Me tournant vers Alice je tentais de répondre à sa question, le souffle court :

- Victoria m'a... surprise au téléphone avec Emmett.

- Quoi ? Mais pourquoi c'est lui que tu as appelé ? Pourquoi pas moi ?

- Parce que je ne voulais pas t'imaginer devant Victoria, alors qu'Emmett est plus costaud...

- Pfft, tu me sous-estime Bella

Je ne relevais pas, de toute façon a quoi cela servait ? - elle aurait le dernier mot.

- Oh je suis tellement désolé de vous avoir entraîné dans tout ça, je m'en veux tellement, vous ne pouvez pas savoir, c'est de ma f...

Alice me posa un doigt sur la bouche.

- Arrête Bella c'est fini maintenant, on va te soigner et tout va redevenir comme avant ?

- Mais quel "avant" Alice, celui que j'aime ou celui dans lequel je ne pourrais pas supporter de vivre ?

Emmett et Alice se regardèrent, inquiet.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 13:31

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 05:21



« Chapitre III : Retrouvailles »


- Bon écoute Bella, tu vas venir avec nous, OK ? Carlisle va soigner ta jambe qui j'ai l'impression te pose de plus en plus de problèmes, et en plus Esmé sera ravi de te revoir. Me dit Emmett.

Je ne devais penser à lui non ce n'était pas possible, je ne devais pas y penser je n'avais pas le droit !

Mais comment faire ?

J'allais revoir la famille Cullen.

Et il ne sera sans doute pas là.

Même si une toute petite partie l'espérait.

Ils sortirent de la pièce sans me demandé mon avis, je n'avais pas pensé à Renée, mais si je ne rentrais pas avant samedi ?

Et les coups de téléphones et les lettres du proviseur disant que je ne m'étais pas présenter à un telle cours, une telle heure, un telle jour et même une telle semaine ?

Elle ne me ferait plus jamais confiance.

Pff de toute façon si ma situation ne s'améliore pas je mettrais fin a ma vie.

Je prenais soin de ne pas prendre de décision définitive et de pensé à autre chose pour qu'Alice ne puisse pas voir ce que je m'apprêtais à faire.

Mais au faite comment n'avait-elle pas vue l'arrivée de Victoria dans la cuisine, elle en avait fait expert de ne pas me le dire ?

Elle devait savoir qu'Emmett viendrait.

Ralàlà Cette Alice, elle n'était pas ma meilleure amie pour rien.

J'avais de plus en plus mal à la jambe, la douleur était presque insoutenable à présent, je poussais un gémissement, ou plus tôt un hurlement (appelé ça comme vous voulez) que je n'arrivais jamais à étouffer sous les yeux inquiets des deux vampires.

Puis un quart d'heure passa, je n'en pouvais plus Emmett essayais tant bien que mal de bouger le moins possible tout en courant mais hélas il ne fallait presque rien pour me faire gémir.

Nous arrivions enfin, mais ou ? Je n'en avais aucune idée mais nous étions quelque part ou il faisait froid, très froid.

Je n'osais plus bougée, j'avais la tête dans la poitrine d'Emmett (toujours un peu gênée) puis celui-ci ralentit puis marcha et prononça le prénom de Carlisle (même si nous n'étions pas arrivés il savait très bien qu'il entendrait).

J'étais fatiguée, j'avais mal et la dernière chose que j'entendis ce fut mon prénom prononcé dans un cri horrifié - Esmé.

Puis ce fut le trou noir.

Étais-je morte ?

Étais-je évanouie ?

Dormais-je ?

Non je ne pouvais pas être morte sauf si la mort est faite de souffrances, si je dormais je ne pourrais pas réfléchir, pas me parler, alors j'étais inconsciente.

La douleur était de plus en plus intense, elle ravageait toute ma jambe droite.

Puis tout d'un coup tout fut nette, la douleur s'atténua et je me risquais à ouvrir un ½il - des soupirs se firent entendre - puis l'autre et la premier chose que je vus fut Alice qui se penchait sur moi.

- Oh Bella ! Tu nous as foutu un sacré frousse.

- Laisse là respirer Alice (Carlisle !)

Je me redressais, je n'avais pas mal - la morphine.

Il y avait tout la famille Cullen sauf lui, et Alice qui était sans doute partie me chercher des habits.

- Oh Bella comme je suis contente (Esmé)

- Tu nous as fait peur (Carlisle)

- Bienvenue (Rosalie) Bizarre cette dernière ne montrait aucun gène d'être dans la même pièce que moi en plus alors que je viens juste de sortir du... de quoi d'ailleurs

D'un évanouissement... Je ne sais pas.
- Salut Bella ! (Jasper)

- T'as roupié longtemps. (Emmett). Toujours avec son sens de l'humour.

- Ça fait combien de temps ? Furent mes premiers mots après...

- Trois jours. Me répondit Carlisle.

- Quoi trois jours, tant que sa ?

Moi qui pensait m'être évanouie il y a à peine une heure.

J'étais alors vraiment tombée dans le coma, mais quelle était la cause ?

Quand même pas ma jambe brisée ?

Non, c'était moral, j'en avais trop vue d'un coup, je les avais encaissés les unes après les autres sans une seule fois pourvoir reprendre mon souffle.

Je devais retourner vivre à Forks.

Mais qu'est que je raconte, pourquoi cette affirmation si subtile arriva dans mon crâne ?

Mais c'était quand on y réfléchissait; Forks me manquait, mes amis me manquait, Charlie me manquait, lui me manquait.

Lui ?

Pourquoi n'était-il pas là avec les autres Cullen en train de me scruter ?

- Je dois retourner à Forks.

Avais-je vraiment dis sa tout haut ?

Oui puisque tout le monde avait écarquillé les yeux.

- ... Puis-je savoir pourquoi tu nous dis sa la comme ça maintenant ? Me demanda alors Alice.

- Je ne sais pas, c'est sortit tout seule.

Un grand silence s'installa. Tout les vampires ne bougeais plus - ils réfléchissaient.

C'est Carlisle qui reprit son esprit et redonna la vie dans la pièce.

- Écoute Bella; tu ne peux pas retourner vivre à Forks pour le moment. Premièrement parce que ta jambe de l'en empêche et deuxièmement tant que Victoria ne sera pas tuée tu resteras avec nous.

Quoi ?! Non !!!! Ils ne pouvaient pas partir tuer Victoria, rien que de voir Emmett (qui était le plus costaud) face à elle sa me donnais des frisons alors voir Esmé ou encore Alice... c'était tout bonnement impossible.

Je ne pouvais pas les laisser faire ça.

Jasper a dû sentir mon état de panique car tout d'un coup un grand flot de tranquillité me submergea.

Je soufflais puis repris.

- Non ! Non ! Oh non Carlisle je vous en pris je ne peux et ne veux pas vous voir devant cette.... les mots me manquaient, devant ce monstre ! Mais ce n'était pas encore assez
fort pour décrire cette créature indomptable.

- Ne nous sous estime pas Bella, elle est seule nous sommes... il parut hésiter... six.

Six ? Oh comme c'est bizarre j'avais l'habitude qu'ils disent "ne t'inquiète pas Bella nous sommes SEPT".

Je ne pouvais plus vivre sans lui alors à quoi ça sert que toute la famille Cullen se mette en danger pour sauver une fille qui n'a absolument plus rien à perdre.

De toute façon je mourrais bien un jour et le plus tôt sera le mieux !

Ce fut alors qu'Alice eut une vision, elle arrêta de bouger; tout le monde la fixait; Jasper commençait à être anxieux voyant sa bien aimée sans aucune expression sur le visage.

Il s'approcha alors de celle ci et la pris par les épaules tout en la secouant.

Un grand sourire dévoilant ses magnifiques dents blanches apparût sur le visage de mon petit lutin.

Elle revint à elle.

- Oh ! Souffla Alice apparemment sous le choc.


# Posté le vendredi 24 avril 2009 15:54

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 05:24

« Chapitre IV : Amour »

Toujours avec ce grand sourire sur la bouche; elle jouait avec nos nerfs là !

- Bon Alice ... grogna Rosalie qui apparemment aller lui sauté à la gorge si elle ne nous disait pas tout de suite ce qu'elle avait vue.

Emmett lâcha un juron, lui aussi était sur les nerfs.

- J'ai (ah enfin!) vue Edward franchir le seuil de la maison. Dit Alice.

Si elle aurait pus je suis sur qu'Esmé aurait pleuré de joie.

Carlisle souffla un "mon fils" à peine auditible pour une humaine.

Un grand sourire malicieux se dessina sur la bouche d'Emmett ainsi que sur celle de Jasper (c'était la première fois que je le voyais sourire ainsi).

Quand à Rose elle murmura un "crétin" suivi d'un sourire.

Moi je restais là, bouche-bé, j'aillais le revoir ! Je donnerais tout pour juste pouvoir le toucher, le regarder.

Scruter son visage dénué de défaut.

Je ne comprenais pas la réaction des Cullen; Edward était-il partit ? Surement.

Pourquoi ? Je ne pouvais répondre à cette question.

Ne voulant pas gâcher ce moment je reposais ma tête sur l'oreiller et fermais les yeux; me plongeant dans mes souvenirs jusqu'a ce que la les rêves m'envahissent.

Je me réveillais seulement trente minutes après m'être endormie.

Je recommençais à avoir mal à la jambe.

Je regardais autour de moi, il y avait personne.

J'étais seule dans cette pièce inconnue.

Je la scrutais cherchant un indice pour savoir à qui elle appartenait.

Mais aucun objet, disque, tableau, bijoux ne me ralliais à un des vampires.

C'est alors que mon regard s'accrocha sur une photo, sur cette photo figurait tout la famille Cullen et une humaine - moi.
C'était le jour de mon anniversaire.

Le jour qui avait fait réalisé à Edward qu'il ne m'aimait plus, qu'il ne pouvait plus me protéger, qu'il en avait mare de jouer un rôle qui n'était pas lui.

Je fondis en larmes me rappelant ses paroles. " tu ne me reverras plus. Je ne reviendrais pas. Poursuis ta vie... "

Mais comment voulait-t-il que je poursuive ma vie sans lui ?

Est-il donc stupide ?

Croyait-il vraiment que je pouvais vivre sans lui ?

Alice rentra mettant fin à mes lamentations.

- Oh Bella ! Je suis tellement désolée pour tout ce qui c'est passé. Je ne voulais pas, mais Edward (entendre ce prénom me fis encore frissonner) nous a obligé à partir, il disait qu'une rupture brutale valais mieux pour toi. Mais comment as-t-il pu croire de pareils âneries. Je n'ai fais que pensé a toi Bella. Mais Edward m'avait formellement ordonné de te laisser tranquille et surtout de ne pas lire ton avenir. Il voulait que tu vives ta vie. Que tu es une vraie vie. Mais au bout d'un moment je n'ai plus tenue ! Il fallait que je te revoie !

Elle avait dit tout ça d'une seule traite sans même être essoufflé.

- Tu m'as tellement manqué Alice. Tu ne peux pas savoir à quelle point !

- Je sais.

Elle me prit dans ses bras en marmottant "ton odeur n'a pas changé".

Quelqu'un frappa.

- Oui !

Une tête passa dans l'entrebâillement de la porte.

- Veux-tu une paire de béquille Bella pour pouvoir descendre ou préfères-tu que je te porte. Me proposa Carlisle.

- A quoi bon me casser l'autre jambe ? Rétorquais-je.

Alice rigola et Carlisle entra mais il fut arrêter par cette dernière.

- C'est bon je m'en occupe.

Carlisle ressortit aussi tôt

- On vous attend en bas !

Alice me prit dans ses bras et descendit.

Toute la famille était réunit (sauf la personne que je désirais le plus voir; mais je refusais d'y penser, du moins pour le moment).

La maison était décorée de couleurs claires, il y avait pas mal de blanc.

Elle me rappelait celle de Forks.

Je retrouvais les mêmes tableaux, les mêmes meubles, lampes etc... Mais mon regard se dirigea vers un grand drap blanc qui recouvrait - s'il l'on en croyait les formes - un piano à queue; son piano à queue.

Alice me fit reprendre mes esprits quand elle me déposa sur le canapé en faisant attention que ma jambe soit bien soutenue.

C'est Esmé qui prit la parole en première :

- Bon alors Bella, qu'as-tu fais pendant que nous étions partie.

- Et surtout qu'as-tu fais pour te faire renvoyé de chez toi. Dit Emmett en rajoutant une couche sur un point sensible.

Ils étaient ma famille, (avec Charlie et Renée bien sur) donc pourquoi leur mentirai-je ?

Parce que j'avais peur qu'ils me quittent de nouveau ? Je n'y survivrais pas. Et puis de toute façon je ne savais mentir...

- Alors voilà commençais-je en choisissant l'honnêté.

Je regardais au tour de moi tout en rougissant sous le regard de six vampires me scrutant et attendant que je m'élance.


- J'étais anéantie. Je me levais tout les matins, me couchais tout les soirs mais je me demandais de plus en plus à quoi cela servait. Charlie m'appelais 'le zombie'.
Je passais bien sur les détail (comme quoi je ne touchais pour ainsi dire plus à mes plats) et autres...

- Charlie craignait pour ma santé et m'a donc renvoyé chez ma mère et là rien ne sais arrangé. J'étais comme avant si ce n'est pire ! Puis Victoria à débarqué et vous connaissez la suite.

Esmé me prit dans ses bras en me disant qu'elle était désolée.

Puis mettant fin à nos condoléances Alice hurla (de joie) est se jeta sur la seule personne qui pouvait redonné du sens à ma vie.


Il embrassa chaque membre de sa famille, n'ayant pas encore remarqué ma présence.

Mais quand vint le tour de Carlisle de l'embrassé il se raidit, releva la tête et fixa le canapé où j'avais observer toute la scène.

- Bella ? Mais... Mais que fais-tu ici.

Je ne pouvais pas aligner un mot, j'étais absorbée par ses yeux topazes fixant les miens.

Son visage trop parfait. Ses cheveux couleur cuivre. Il était là devant moi, il avait prononcé mon prénom.

Pendant qu'Alice s'impatientait.

- Bella, a eu on va dire des petits ennuis à chez sa mère.

L'inquiétude se refléta dans le visage mon ange.

Il devint pâle, de plus en plus pâle - il lisait dans la tête d'Alice.

Esmé le regardait tristement et Carlisle avec attention.

Puis il se précipita vers moi, anxieux, s'agenouilla à côté du canapé.

- Oh Bella, Ma Bella, je suis tellement désolé, j'aurais du l'avoir, je ne pouvais pas te quitter avant de l'avoir brûlé, je suis tellement désolé mon amour.

QUOI ???? Comment venait-il de m'appeler ? Mon amour ??? Alors il m'aime toujours ?
Je ne pouvais le croire, c'était impossible, pourquoi m'avait-il quitté alors ? Pourquoi m'avait-il laissé ?

- Mais, mais Edward (prononcer son prénom me fit frémir) ... Mais...

N'arriverais-je pas à sortir autre chose que « mais » ?

- Bella je .... Je t'aime... je t'ai toujours aimé... jamais je n'ai arrêté, pas une seconde, tu ne peux pas savoir ce que ça a été dur pour moi de te dire que je ne t'aimais plus. Devoir te mentir. Et puis tu m'as cru si facilement ! Moi qui répétait tout le temps t'aimer. Doutais-tu autant de mon amour pour toi ?J'ai souffert jour et nuit, je me demandais toujours ce que tu pouvais bien être en train de faire, quel rêve tu étais en train de faire, je me repassais en boucle dans ma tête le son de ta voix, ton rire, quand tu souriais. Oh Bella ! Ma Bella tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as manqué !

Je restais bouche-bée devant son discourt, je restais comme on dit « sans voix ».

De toute façon je ne savais et ne pouvais rien répondre.

Je ne savais pas si je devais lui pardonné de m'avoir fait tant souffrir, mais comment ne pas pardonner à un ange ?

- Je t'aime soufflais-je me trahissant moi-même.

- Moi encore plus susurra-t-il a mon oreille avant de plongé sa bouche dans la mienne.

J'agrippais sa tignasse et passais mon autre main autour de son cou.

Des raclements de gorges se firent entendre suivi d'une explosion monumentale de rires.

Emmett.. Un jour la maison s'écoulera !

Edward grogna mais détacha tant bien que mal ses lèvres des miennes.

Je fis la moue.

Ils s'esclaffèrent.

# Posté le samedi 25 avril 2009 06:29

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 05:26